Le jeune Salah, ce franco-palestinien, libéré la veille de Noël, a purgé
la quasi intégralité d’une peine qui en dit long sur l’arbitraire de la
justice israélienne et sur les penchants de la diplomatie française.
Partisan de la libération de la Palestine, cet étudiant brillant,
a fait, dès l’âge de 16 ans 5 mois de prison pour une simple
distribution de tracts hostiles à la colonisation israélienne. Fiché et
surveillé, trois ans plus tard, il est arrêté parce qu’il a été aperçu
dans la rue d’un rabbin ultra et donc soupçonné de tentative
d’assassinat sur celui-ci.
Puis condamné, sans preuve, à 7 ans de prison. Devant un tel déni de justice, toute la classe politique et les médias français auraient dû se mobiliser pour demander sa libération. Et bien, non ! La France « officielle », s’est préoccupée du sort du franco-israélien Gilad Shalit, soldat de l’armée israélienne, fait prisonnier par le Hamas. L’un a fait le choix des armes contre les palestiniens, l’autre militait sans arme pour la libération de son peuple. Et surtout, ne dîtes pas que le CRIF influence nos politiques de l’UMP au Parti socialiste : vous passeriez aussitôt pour un fiéffé antisémite.
Puis condamné, sans preuve, à 7 ans de prison. Devant un tel déni de justice, toute la classe politique et les médias français auraient dû se mobiliser pour demander sa libération. Et bien, non ! La France « officielle », s’est préoccupée du sort du franco-israélien Gilad Shalit, soldat de l’armée israélienne, fait prisonnier par le Hamas. L’un a fait le choix des armes contre les palestiniens, l’autre militait sans arme pour la libération de son peuple. Et surtout, ne dîtes pas que le CRIF influence nos politiques de l’UMP au Parti socialiste : vous passeriez aussitôt pour un fiéffé antisémite.
Edouard Serfati - Alès
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